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Les chiffres arabes et romains

Lire les chiffres arabes et romains au CP

Ces chiffres, arabes et romains, répondent au départ à un besoin des Hommes de savoir compter. Ils nous viennent des mathématiciens mais très vite ont été utilisés par la société.

Les chiffres arabes

Les chiffres arabes appartiennent au langage mathématique. Lorsqu’il s’agit d’un texte ordinaire destiné à autrui, on ne les utilise que dans des cas particuliers, notamment pour indiquer les dates, les heures (sauf midi et minuit), les numéros de pages, d’immeubles, et aussi pour transcrire des nombres très complexes : « La ville de Paris compte 2 200 000 habitants. »

Les chiffres romains

Les chiffres romains ont été abandonnés par les mathématiciens. Ils sont fondés sur sept lignes :

I = 1 ; V = 5 ; X = 10 ; L = 50 ; C = 100 ; D = 500 ; M = 1 000.

Les autres nombres sont formés par addition et/ou soustraction ; un chiffre placé à la droite d’un chiffre qui lui est égal ou supérieur indique l’addition ; un chiffre placé à gauche d’un chiffre qui lui est supérieur indique la soustraction :

III = 3 (I + I + I) ; LX = 60 (L + X) ; XL = 40 (L-X) ; XCII = 92 (C-X+1+1).

Les chiffres romains s’emploient notamment pour les divisions des livres, pour la numérotation des siècles et des souverains portant le même nom comme Louis XIV.